Fête de la pêche à l’étang des prairies

Dimanche 3 juin, lors de la fête de la pêche,
à eu lieu un concours pour enfants, malgré la pluie,
13 enfants courageux accompagnés de leurs parents et grands parents étaient au rendez vous.

Après la pesée : 28 kgs de truites (98 prises) qui ont été redistribuées aux enfants.

Tous les enfants se sont retrouvés après la remise des coupes et des lots, autour d’un goûter offert par l’AAPPMA.

Merci aux quelques membres de l’AAPPMA présents ce jour là, pour le bon déroulement de cette journée.

Le bureau donne rendez-vous pour son prochain concours : du 14 juillet à l’étang de Brugeailles (inscription au 06.86.64.39.84).

Concours de Brugeailles du 28/04/2018

Résultats du concours de Brugeailles.
1) poste 9: Artaud- Cardon (40.120 kgs)
2) poste 4:Marchepoil– Beaulaton (28.790 kgs)
3) poste 8: Sanchez– Sanchez (20.280 kgs)
4) poste 10: G-rom JC Peche– Vericel ( 29.210 kgs)
5) poste 2: Rogues– Gil Dbr (15.920 kgs)

merci à tous d’être venu, malgré une pêche difficile et une météo très défavorable
(il s’est pris 193 kgs de carpes)👍

 

Les inventaires 2017

La Dolore

  • Cours

Note IPR en classe de qualité bonne représentative de la correspondance du peuplement observé avec les modèles, surtout au niveau de la diversité. Par contre, on remarque un déficit notable de densité de certaines espèces repères notamment la truite commune (4 fois moins représentée que la théorie). La population de truite est de plus totalement déstructurée, les 0+ représentant la quasi totalité des individus capturés malgré les habitats favorables aux adultes.

  • Amont du Chalas

Peuplement proche du référentiel en terme de diversité, mais on observe un léger déficit au niveau de la densité pour certaines espèces. Note IPR proche de la classe excellente. Il faut noter une grande stabilité des résultats par rapport à 2009. Malgré un colmatage minéral assez important, la truite commune est plutôt bien représentée avec un équilibre relatif en terme de structure même si on remarque un déficit en 1+.

  • Le Péaghier

 

IPR en classe de qualité excellente représentatif de la qualité du peuplement sur cette station aussi bien en terme de diversité que de densité. La truite commune est bien représentée. On note tout de même au niveau de la structure un déficit en 1+.

  • La Barthe

IPR en classe de qualité bonne représentatif de la qualité du peuplement sur cette station en terme de diversité. Par contre, à l’exception du vairon, toutes les espèces sont sous représentées et en net recul par rapport aux données de 2013.

Ance du nord

  • La Thioliére

A l’instar de 2012 et 2009, l’IPR est excellent. Toutes les espèces centrales sont représentées (chabot, truite, lamproie, vairon ) y compris celles à forte valeur patrimoniale dont l’ombre commun. La population de truite est légèrement moins dense que la valeur théorique (2493 trf/ha contre 2600trf/ha attendues) et on constate un déficit en 1+. Ceci s’explique probablement par les mauvaises conditions de reproduction constatées en 2016 sur la majorité du département(déficit en 0+ que l’on retrouve en 2017 sur la cohorte de 1+). Concernant l’ombre commun, aucun individu adulte n’a été recensé (uniquement des 0+) mais la présence de juvéniles confirme qu’il y a toujours une reproduction avérée. En revanche, on constate à l’échelle du bassin versant une diminution des effectifs qu’il est difficile d’expliquer.

Le Charlotier

Peuplement très proche de la théorie, seule l’absence du chabot est à noter mais ces constats sont généraux sur de nombreuses têtes de BV d’Auvergne pour des raisons géologiques. La truite est en très bonne densité par rapport à la théorie et sa population est relativement bien structurée si ce n’est un déficit en 1+ général sur toute la région. L’aspect piscicole est donc proche de ce que l’on peut attendre de la théorie, l’IPR est pénalisé par l’absence de chabots.

Les Graves

La station est apiscicole. Peu d’eau, de mauvaise qualité, pas d’habitats, lit totalement piétiné par les bovins, pas de ripisylve, fond colmaté, pas de zone de refuge, pas de zone de reproduction…. C’est un ruisseau, l’homme l’a rendu stérile.

Le Sardier

En termes de peuplement il manque quelques espèces qui devraient être théoriquement présentes, sur le NTT, le chabot est absent, sur l’IPR c’est l’absence de vairons et de loches qui pénalise le plus la note. Nous sommes en limite de répartition de ces espèces notamment avec le nombre important d’obstacles naturels ou non. La population de truite est en bonne densité, toutefois il manque des 1+ (comme sur tout le département) et le nombre et la biomasse d’adultes est faible, toutefois les habitats sont peu favorables aux maintien des adultes. Il est donc indispensable de maintenir une bonne continuité sur ce site…. La buse routière située juste en aval est très difficilement franchissable!!! Présence de juvéniles de Salamandres dans l’effectif de pêche. La présence d’écrevisses est supposée (remarque des techniciens de rivière lors de leur travaux) mais n’a pas été confirmée par la pêche.

CB

 

Etang de BRUGEAILLES

A coté d’AMBERT (MARSAC)

Carpodrome                    

Samedi 28 Avril 2018

De 9h00 à 15h00

(en continu tous les poissons comptes)

Tirage au sort à 7h30

 

 

Engagement 30€ par équipe

Au choix 1 pêcheur au coup et 1 au moulinet

(anglaise ou feeder)

ou 2 pêcheurs au coup

Hameçon sans ardillon

 

Inscription au 06.70.63.36.07 ou 06.86.64.39.84

Avant le 21 Avril.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Assemblée Générale du 23 février 2018

Une trentaine de sociétaires sont réunis pour cette AG malgré les intemperies.

Le Président présente les excuses des personnalités invités mais non disponibles et demande un instant de recueillement pour nos amis disparus.

Le compte rendu de la précédente Assemblée est adopté.

Le trésorier présente le budget de l’année écoulée:

  • Dépenses: 36800€ dont 31000€ de lâchers de poissons
  • Recettes: 38400€
  • Le solde est positif de 1600€
  • Notre épargne s’élève à 114800€

Le budget est adopté à l’unanimité.

Le Président rappelle que nous bénéficions de retombées fédérales importantes et proportionnelles à notre linéaire de première catégorie. Notre épargne doit nous permettre de faire face à d’éventuels imprévus et/ou travaux sur nos sites.

Une AAPPMA a pour mission la gestion de l’activité pêche mais surtout la protection du milieu aquatique. Pourtant, toutes nos dépenses vont vers la partie pêche et notamment les empoissonnements. Les aménagements sur nos linéaires sont principalement effectués par les collectivités (contrats territoriaux…).

Avant travauxAprès travaux

Le Président souhaite plus d’actions en faveur du milieu qui sont les seules a pouvoir nous garantir une pratique authentique de notre activité dans les années à venir.Notre territoire a beaucoup à offrir, il faut maintenir notre richesse en état par la préservation du milieu aquatique. Lire la suite

Le grand cormoran

Le grand cormoran se nourrit principalement de poissons vivants qu’il pêche en plongeant par intermittence, entre deux parcours à la nage, dans des eaux à faible courant ou stagnantes. Bien que la plupart de ses proies ne dépasse pas 20 cm, il est capable de capturer des poissons d’un kilogramme. Il peut aussi consommer des crustacés et des amphibiens.

Cet oiseau a une taille moyenne de 90 cm pour 150 cm d’envergure et un poids de 2 à 3,7 kg.

Cette espèce peut être sédentaire, partiellement migratrice ou migratrice selon les populations.

Considéré, en Europe comme une espèce menacée dans les années 1970, la sous-espèce continentale du grand Cormoran (Phalacrocorax carbo sinensis), ainsi que la sous-espèce marine (Phalacrocorax carbo carbo) ont été protégées dans tout l’espace européen par la Directive oiseaux de 1979 puis au titre du régime général de protection de toutes les espèces d’oiseaux visées à l’article de la directive 2009/147/CE du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages.

Toutes ces populations sont en accroissement depuis le milieu des années 1980.

Depuis une dizaine d’années, le cormoran hiverne sur la vallée de la Dore d’octobre à mars.

À la demande d’organisations de représentants de pisciculteurs et de pêcheurs, des autorisations de tirs de régulation ont été accordées dans plusieurs pays pour protéger les piscicultures ou des espèces protégées de poissons vivant en eaux libres et qui seraient menacées par une pression de prédation jugée excessive.

Ainsi, en France, le cormoran est protégé mais le Code de l’environnement permet, à certaines conditions de déroger à l’interdiction de sa destruction.

A ce titre, l’AAPPMA du Livradois est habilitée à réguler l’espèce depuis quelques années.

Pour la saison 2017/2018, 20 oiseaux peuvent être prélevés sur notre territoire:

  • 10 oiseaux sur la 1ere catégorie
  • 10 oiseaux sur les eaux closes

Sur cinq ans, on peut considérer que la population de cormorans hivernant sur notre territoire est relativement stable.  Trois cormorans prélevés sur la Dore en période de gel des étangsUn barbeau d’environ 300 gPerche, brème, barbeau: un prélèvement très varié

CB